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Feuillet d'information : le crystal meth et le VIH



Existe-t-il un lien entre le crystal meth et le VIH?
Oui. Un des plus grands risques de santé liés à l’utilisation du crystal meth(*) est une augmentation de la probabilité de contracter l’infection au VIH par des rapports sexuels non protégés et désinhibés, lorsque l’on est sous l’effet de cette drogue. Le crystal meth intensifie la pulsion et l’expérience sexuelles, tout en augmentant l’euphorie et en réduisant les inhibitions. Le sentiment de libération qu’il procure conduit fréquemment à mettre de côté la pratique du sécurisexe, alors que l’activité sexuelle à risque plus élevé augmente considérablement.

Le crystal meth est-il associé à d’autres risques de santé?
Oui. La probabilité plus élevée d’infection par le VIH s’accompagne d’un risque plus élevé de contracter d’autres infections transmissibles sexuellement (comme la syphilis, la gonorrhée, les hépatites A et B, l’herpès, la chlamydia ainsi que des parasites intestinaux comme le cryptosporidium), lors de rapports sexuels non protégés.

De plus, d’autres infections peuvent être transmises par le sang, dépendamment de la voie par laquelle on consomme le crystal meth. Lorsqu’on le fume, les pipes peuvent devenir chaudes et causer des dommages et des saignements aux lèvres. Si l’on partage une pipe, il est possible qu’un petit résidu de sang d’une personne qui a une infection y demeure et entre en contact avec les lèvres d’une autre personne. Si ce sang entre en contact avec une petite coupure ou plaie sur les lèvres de cette autre personne, il y a une possibilité de transmission du virus de l’hépatite C (VHC). De même, un peu de sang du tissu muqueux de l’intérieur du nez peut se déposer sur le tube ou la paille que l’on utilise pour renifler la drogue. Il y a donc une mince chance que du sang d’une personne qui a une infection reste sur le tube. Si une autre personne utilise ensuite ce même tube pour renifler du crystal meth, ce sang peut entrer dans son nez, entraînant une possibilité de transmission du VHC. Contrairement au VIH, le VHC peut survivre dans du sang séché et exposé à l’air libre, ce qui augmente la possibilité qu’il soit transmis lors du partage de matériel pour la consommation de drogue. L’hépatite C cause des dommages au foie; il est très difficile de la traiter; elle est une cause importante de cirrhose, d’insuffisance et de cancer du foie.

Le partage de seringues ou d’aiguilles est une activité à risque élevé de contracter des infections transmissibles par le sang, comme le VIH et l’hépatite C. Ceci peut être évité : il s’agit de ne pas partager de seringues ni d’aiguilles (préférablement en utilisant une seringue et une aiguille neuves, pour chaque injection). On peut se procurer ce matériel auprès d’un service local d’échange de seringues.

Qui consomme du crystal meth?
Le crystal meth est populaire parmi les jeunes de la rue, ainsi que dans les clubs gais et les circuits-partys, mais son utilisation est en expansion au sein du grand public et dans les clubs d’hétérosexuels. Il est en voie de devenir la drogue de choix des adolescent-e-s.

La capacité du crystal meth de garder l’utilisateur éveillé et dans une impression de bien-être pendant une longue période est un facteur de sa popularité dans les boîtes de nuit et les circuits-partys. Il est souvent mélangé à d’autres drogues, comme l’ecstasy. Les consommateurs de drogues qui fréquentent des clubs de nuit peuvent prendre du crystal meth par inadvertance : on en a trouvé dans des pilules qui ressemblent à l’ecstasy.

En raison de son effet marqué sur le niveau d’énergie et sur la pulsion sexuelle, le crystal meth est devenu populaire auprès d’hommes gais et bisexuels qui fréquentent les discothèques et les partys à caractère sexuel. Des rituels de barebacking (sexe anal sans condom) entre partenaires multiples s’y associent. Le crystal meth est d’ailleurs souvent utilisé en combinaison avec la kétamine (surnommée Special K), une drogue qui décontracte le sphincter, ainsi qu’avec le Viagra pour pallier au symptôme communément appelé crystal dick (pénis sous l’effet du cristal), c’est-à-dire l’incapacité d’avoir une érection, en raison du crystal meth.

Depuis plus de deux décennies, les hommes qui ont des rapports sexuels avec des hommes sont inondés de messages d’incitation au sécurisexe, et il semble être apparu au sein de cette communauté une « lassitude du condom ». De plus, les hommes gais et bisexuels qui sont aujourd’hui dans la vingtaine et la trentaine n’ont pas vu le sida faucher les vies d’autant de leurs proches et amis qu’aux premières années de l’épidémie; et, pour certains de ces jeunes hommes, le sida ne donne peut-être pas l’impression d’une menace grave. La combinaison de ces facteurs et d’autres problématiques plus profondes (honte intégrée, insécurité, sentiment d’isolement et d’aliénation) peut les rendre particulièrement vulnérables à des drogues comme le crystal meth.

Des hommes qui vivent avec le VIH peuvent être attirés par le crystal meth parce qu’il peut les aider à surmonter la fatigue, la faible libido et les sentiments dépressifs, tout en leur donnant un sentiment d’être désirable. L’utilisation de crystal meth peut occasionner chez une personne séropositive une diminution de la fidélité aux médicaments anti-VIH. Or l’interruption ou l’irrégularité de la prise des antirétroviraux peut donner au VIH l’occasion de développer une résistance à ces médicaments. La transmission de VIH devenu « pharmacorésistant » peut entraîner de sérieuses conséquences pour la santé publique. Par ailleurs, le crystal meth entraîne une perte d’appétit, donc il arrive souvent que l’on saute des repas lorsque l’on est sous son effet. Cela peut conduire à un manque de vitamines et à une perte de poids. Le sommeil, également, est affecté. Tous ces facteurs peuvent accélérer la progression de la maladie à VIH.

Qu’est-ce que le crystal meth?
Le crystal meth ou cristal méthamphétamine, aussi appelé speed, méthamphétamine, crank, crystal, tweak, meth, ice Tina, ou jib, est dérivé d’une substance appelée amphétamine. C’est un stimulant de composition synthétique qui affecte le système nerveux central.

Quels sont les effets du crystal meth?
Il accélère le fonctionnement du corps, en augmentant le rythme cardiaque et le pouls, augmentant l’état d’éveil et intensifiant la concentration et les processus de pensée. Il améliore l’humeur et procure un sentiment d’euphorie (un high). Il stimule la partie du cerveau qui contrôle les notions de plaisir et de gratification, la motricité fine, la pulsion sexuelle et le niveau d’énergie. Il peut aussi entraîner une irritabilité, une fébrilité, de l’insomnie, de l’anxiété et une panique. À forte dose, il peut causer un comportement confus et désorganisé, la paranoïa, des hallucinations, une augmentation de l’agressivité ainsi qu’une attitude antisociale. Les surdoses sont relativement répandues. Les symptômes de surdose sont notamment l’agitation, l’hostilité, les hallucinations, une température corporelle élevée, des convulsions, des tendances suicidaires, des défaillances circulatoires et respiratoires, le coma et possiblement la mort.

De quoi a l’air le crystal meth?
Il peut se présenter sous forme de cristaux, de granules, ou de poudre plus ou moins fine; sa couleur peut aller de blanchâtre à jaune. Il est vendu en sachet (de plastique ou de papier d’aluminium) ainsi qu’en capsules et comprimés de diverses tailles et couleurs.

Source : Les Drogues - Faits et méfaits, Santé Canada, 2000 © Reproduit avec la permission du Ministre des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, 2004.

De quoi est composé le crystal meth?
Il est fabriqué de substances toxiques et fortement volatiles, amalgamées en diverses combinaisons qui ne sont jamais exactement identiques. Il peut être fabriqué très facilement et à peu de frais, à partir de produits couramment disponibles dans des quincailleries et des pharmacies, d’où son accessibilité. Ses composantes incluent l’éphédrine (un ingrédient de médicaments contre le rhume, en vente libre), l’éther, l’acide sulfurique (communément utilisé dans l’accumulateur [batterie] d’automobile), des insecticides, des solvants et la lessive caustique. Le produit n’est soumis à aucun contrôle de qualité. La qualité de la drogue peut varier selon le fournisseur. Quelques précautions peuvent être prises pour améliorer la sécurité. C’est une bonne idée de faire un essai avec une petite quantité, surtout si elle vient d’un nouveau fournisseur. Le risque peut être diminué en trouvant un fournisseur régulier et fiable.

Comment se consomme le crystal meth?
Il peut être avalé, reniflé, fumé ou injecté. Avaler une capsule ou un comprimé est la voie de consommation qui comporte le moins de risques. L’effet se laisse attendre plus longtemps (de 15 à 30 minutes), puisque la drogue doit passer par l’estomac et le foie avant d’arriver au cerveau. Renifler le crystal meth procure un effet plus rapide (en 3 à 5 minutes), puisque la drogue est absorbée directement par les vaisseaux sanguins de l’intérieur du nez. Fumer le crystal meth est la voie qui procure l’effet le plus rapide (en 7 à 10 secondes), puisque les vapeurs entrent dans les poumons et sont rapidement absorbées par les vaisseaux sanguins puis canalisées vers le cerveau. L’injection du crystal meth est aussi une voie d’administration qui donne un effet rapide et fort. Il est important que le crystal meth soit injecté directement dans une veine; son injection dans un muscle ou sous la peau augmente les risques d’abcès et de dommages musculaires et cutanés, puisqu’il est très difficilement absorbable par ces tissus. Le crystal meth peut aussi être utilisé comme suppositoire.

Quels sont les effets à court et à long terme du crystal meth?

Effets à court terme
Le crystal meth augmente le degré d’attention, d’éveil, d’activité physique; il diminue l’appétit et la sensation de fatigue. Il procure une courte sensation d’intensité (rush), suivie d’un high ou d’une euphorie durable. Il accélère le rythme respiratoire et cardiaque, élève la pression sanguine, dilate les pupilles et élève la température du corps. Il peut causer des crampes d’estomac, des tremblements et de l’anxiété. Ces effets à court terme se manifestent peu après la prise d’une simple dose, et disparaissent après quelques heures ou quelques jours. Si l’on prend une forte dose, les effets peuvent inclure la fièvre, la transpiration, des maux de tête, l’embrouillement de la vision ainsi que des étourdissements. La température du corps peut s’élever à un niveau dangereux pouvant causer des convulsions ou le décès.

Une fois que les effets de la drogue s’estompent – phase surnommée le crash –, l’utilisateur peut ressentir de la fatigue, de la confusion, avoir des cauchemars, de l’insomnie, une augmentation d’appétit, des symptômes dépressifs et des tendances suicidaires. L’expression « mardi-suicide » a vu le jour en raison du nombre d’utilisateurs de fin de semaine qui se sentent fortement déprimés quelques jours après avoir cessé de prendre de cette drogue. Pour éviter les effets désagréables de cette descente, certaines personnes reprendront une autre dose de la drogue. Mais, paradoxalement, plus on en consomme, plus difficile est le crash.

Pour réduire les désagréments du crash, il est conseillé de manger, même si l’on ne ressent pas la faim, de dormir et de boire beaucoup d’eau et de jus de fruits, en particulier après une consommation intense ou prolongée. L’acupuncture peut aider à stabiliser et à équilibrer les dommages d’un abus de crystal meth.

La consommation intense de crystal meth peut causer une paranoïa, la perte de mémoire à court terme, des variations très marquées de l’humeur, et des dommages au système immunitaire.

Les surdoses sont relativement courantes. Les symptômes peuvent inclure l’agitation, l’hostilité, l’hallucination, une température corporelle élevée, des convulsions, des tendances suicidaires, des défaillances circulatoires et respiratoires, le coma et possiblement la mort. On peut éviter la surdose en faisant d’abord l’essai d’une petite dose, en particulier si l’on se l’injecte, ou si l’on s’est procuré la drogue auprès d’un nouveau vendeur. Il est également conseillé de commencer par la moitié d’une dose, en particulier si l’on n’en a pas pris depuis un certain temps et que notre tolérance peut avoir diminué. S’injecter très lentement pourra aussi aider. Le fait de consommer du crystal meth en même temps que d’autres drogues augmente le risque de surdose.

Effets à long terme
Plus on consomme de crystal meth, plus le corps aura besoin d’une forte dose pour ressentir l’effet désiré (comme pour d’autres drogues), à mesure qu’il s’y habitue et développe une tolérance. Il n’est pas rare que des personnes entrent dans des périodes de consommation ininterrompue, afin de prolonger l’effet désiré. Une tolérance se développe plus rapidement si l’on fume le crystal meth ou que l’on se l’injecte. Un usage prolongé à dose élevée entraîne le développement d’une tolérance ainsi qu’une dépendance qui est à la fois psychologique et physique. La dépendance psychologique est un état où l’on a l’impression de ne pas pouvoir être fonctionnel sans la drogue en question. La dépendance physique signifie que le corps s’est habitué à la présence de la drogue et que des symptômes de sevrage se manifestent si la consommation est interrompue.

Certaines personnes sont capables de garder un contrôle sur leur utilisation de crystal meth, qui a lieu plutôt en situation sociale, généralement le week-end. Cependant, il est très facile de développer une dépendance au crystal meth, si l’on en consomme pendant un certain temps. Cette drogue est très peu chère (aussi peu que 5 $ par jour) et sa consommation est fortement enracinée dans certains cercles sociaux, où les réseaux interpersonnels tendent à appuyer son usage. Lorsque l’on a du mal à être fonctionnel sans crystal meth, c’est un signal. Les signes de dépendance au crystal meth incluent la recherche compulsive pour s’en procurer, le désir intense d’en consommer, le comportement violent, l’anxiété, la confusion, l’insomnie, les symptômes de psychose (comme la paranoïa), l’hallucination, les sautes d’humeur, les illusions sensorielles (la plus fréquente étant la sensation que des insectes rampent sur notre peau), l’irrégularité cardiaque, possiblement les incidents vasculaires cérébraux ainsi que les pensées suicidaires. Les symptômes de sevrage incluent l’anxiété, la fatigue, des éruptions cutanées, la diarrhée, les poussées de sueurs, les frissons et la fièvre, la dépression grave, les pensées suicidaires, la paranoïa, l’agressivité, ainsi qu’un sentiment intense de besoin de prendre la drogue. Dans une telle situation, il est nécessaire d’avoir recours à un traitement et à du soutien. Pour affronter cette dépendance, il faut une période de désintoxication suivie d’une réadaptation visant à réapprendre à vivre en état de sobriété. Le counselling est recommandé, pour aborder des problématiques plus profondes pouvant être des facteurs qui incitent à prendre cette drogue. Dans plusieurs cas, les personnes qui ont développé une dépendance au crystal meth font des tentatives répétées avant de réussir à s’en défaire. Il peut être difficile de conserver le même réseau social, si l’on tente de cesser de consommer le crystal meth alors que les copains continuent d’en prendre.

Des effets sur d’autres personnes
Le crystal meth peut aussi avoir des effets sur l’entourage de la personne qui en consomme. Les enfants de personnes qui prennent cette drogue sont vulnérables à la négligence et aux abus. Sa consommation pendant la grossesse peut nuire à la croissance du fœtus et causer l’accouchement prématuré, des troubles de développement chez le nouveau-né, ainsi que des troubles cognitifs permanents chez l’enfant. La famille et les amis peuvent aussi être affectés, puisque les utilisateurs de crystal meth ont tendance à se retirer de leur réseau social et à s’isoler lorsque leur consommation est excessive.

Trouver de l’aide en cas de dépendance
La liste ci-dessous énumère certaines ressources disponibles pour l’information ou de l’aide en lien avec la consommation de crystal meth. On peut aussi consulter les rubriques « Toxicomanie – Centres d’information & d’aide/traitement » et « Dépendance », dans les pages jaunes de l’annuaire téléphonique local. Le traitement de la dépendance est couvert par les régimes provinciaux d’assurance maladie.

Dans les provinces et territoires :
Pour parler d’une situation à quelqu’un, pour obtenir de l’information sur les drogues, pour être informé des services de counselling et des groupes de soutien qui existent, ainsi que des centres de traitement dans votre région, téléphonez au numéro correspondant à votre province :


Alberta :1-866-332-2322
Colombie-Britannique :(604) 660-9382 ou 1-800-663-1441
Crystal meth Anonymous :(604) 633-4242 (Vancouver)
Vancouver Addictions Matrix Program (VAMP)(604) 633-4230 (Vancouver)
Île du Prince-Édouard :Charlottetown – (902) 368-4120
Souris – (902) 687-7111
Montague – (902) 838-0959
Summerside – (902) 888-8380
Manitoba :(204) 944-6200
Nouveau-Brunswick :(506) 452-5558 ou à Moncton (506) 856-2333
Nouvelle-Écosse :(902) 424-5920
Nunavut :Région Baffin (867) 473-2659
Région Kitikmeot (867) 983-4075
Région Kivaliiq (867) 645-2171
Ontario :1-800-565-8603
Québec :(514) 527-2626 ou 1-800-265-2626
Saskatchewan :(306) 787-5826
Terre-Neuve :(709) 752-4919
Territoires du Nord-Ouest :(867) 873 7049
Yukon :(867) 667-5777

Autres ressources pertinentes

Programmes
Plusieurs organismes de lutte contre le sida (OLS) ont de l’information sur le crystal meth et sauront aussi référer les individus à d’autres services. Communiquez avec un OLS dans votre localité.


Sites Web
Centre canadien de lutte contre l’alcoolisme et les toxicomanies
http://www.ccsa.ca

Centres de traitement au Canada (alcool et autres drogues)
http://alcoholism.about.com/cs/pro/a/blprocan.htm

Club Drugs : un service du National Institute on Drug Abuse (États-Unis)
http://www.clubdrugs.org

Crystal meth (Spencer Recovery Centers)
http://www.crystal-meth.org

Crystal meth Anonymous: http://www.crystalmeth.org

Crystal Neon (sensibilisation et options pour les utilisateurs)
http://www.crystalneon.org

DanceSafe : site de la coalition DanceSafe, un regroupement indépendant d’organismes de réduction des méfaits chez les jeunes :
http://www.dancesafe.org

Gay Men’s Health Crisis
http://www.gmhc.org

Harm Reduction Coalition
http://www.harmreduction.org

Mylifeboat : un site pour les personnes qui veulent modifier leur consommation d’alcool ou d’autres drogues :
http://www.mylifeboat.com

Narcotiques Anonymes
http://www.na.org ou www.naquebec.org

Programme national de lutte contre l’abus d’alcool et de drogues chez les Autochtones – répertoire de centres de traitement aux quatre coins du Canada
http://www.hc-sc.gc.ca/fnihb-dgspni/dgspni/pc/pnlaada/centres_de_traitement/index.htm

Tweaker.org: par Stop AIDS
http://www.tweaker.org

Vancouver Addictions Matrix Program (VAMP) : un programme intensif de consultation externe pour le traitement du crystal meth visé aux jeunes et aux hommes gais et bisexuels. Offert par Vancouver Coastal Health: http://www.vch.ca/

Vidéo
Reduce Speed: A Film about Crystal meth, par le Dr Doug McGhee.
39,95 $ (gratuit pour les écoles). Tél. : (250) 370-8204, courriel <helen.thorne@caphealth.org>. Auditoire cible : jeunes

Rapport
Réseau communautaire canadien d’épidémiologie des toxicomanies et
[B.C.] Addictive Drug Information Council, Methamphetamine Environmental Scan Summit Final Report, 2003 (http://www.ccsa.ca/ccendu/pdf/methamph_summary_2003.pdf).

Nos coordonnées
Pour tout commentaire ou question à propos de ce feuillet d’information :

Claire Checkland
Conseillère aux programmes
Société canadienne du sida
309, rue Cooper (4è étage)
Ottawa (Ontario) K2P 0G5
tél. : (613) 230-3580 (poste 141)
téléc. : (613) 563-4998
courriel : clairec@cdnaids.ca
site Web : http://www.cdnaids.ca





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Date: 05/20/2004